Consultance en matière de genre : plus-value
Lorsqu’elle réalise une mission de consultance sur le genre, ATOL part toujours des expériences personnelles des participants et participantes. Tout le monde est en effet homme ou femme, et peut donc citer des exemples de rôles et responsabilités qu’il/elle se voit attribuer au sein de la communauté. En outre, chaque organisation a sa propre manière d’aborder (la différence entre) hommes et femmes.
Les expériences particulières des hommes, femmes et organisations permettent d’identifier/de valoriser les problèmes/les bonnes pratiques. Cette identification/valorisation peut ensuite servir de point de départ à l’encadrement des organisations ou groupes. L’analyse d’expériences positives peut, en soi, constituer un bon outil pour aborder les problèmes.
L’identification/la valorisation de problèmes/bonnes pratiques ne suffit bien sûr pas à définir une approche du genre idéale. Une base solide est nécessaire pour pouvoir travailler sur un thème aussi complexe que le genre. ATOL pense dès lors qu’il est essentiel de définir clairement les motivations des participants et de l’organisation. Il faut en outre recourir aux méthodes et instruments nécessaires. Ceux-ci sont indissociables pour assurer l’encadrement au sens général et pour transposer les différentes théories dans la pratique. Un must, donc, en matière d’approche du genre.
Une fois que les motivations sont clairement définies, que les problèmes et bonnes pratiques ont été analysés/valorisés et que l’on dispose des méthodes et instruments nécessaires, on peut établir un plan d’action. Les participant(e)s s’engagent alors à travailler sur le genre et prennent connaissance des changements prévus. Il s’agit d’un plan par étapes, qui conduit à l’application concrète des changements planifiés au sein d’un service, d’un département ou de l’organisation. Last but not least, il est important qu’une personne ou qu’un groupe responsable assure le suivi de ce processus relatif au genre et – si nécessaire- le recadre.

